« Depuis le XIXe siècle, la médecine moderne repose sur un pilier devenu dogme : les maladies infectieuses seraient causées par des agents extérieurs — microbes d'abord, puis virus — transmis par contagion.
Ce paradigme, gravé dans la pierre par les travaux de Louis Pasteur, a profondément influencé notre système de santé : campagnes de vaccination, mesures sanitaires, traitements de masse... Mais que reste-t-il de ce postulat quand on examine les faits avec recul ?
La pandémie de 1918, dite 'grippe espagnole', en est une énigme majeure. Sa propagation fulgurante — frappant des villes isolées comme Bombay, Londres ou San Francisco en simultané — défie la seule logique de contagion humaine. Pire encore : les expérimentations menées pour transmettre le virus d’un malade à un individu sain échouèrent systématiquement.
Alors que se passait-il vraiment ?
Certains chercheurs soulignent la concomitance de grandes vagues épidémiques avec des bouleversements technologiques majeurs : la radio au début du XXe siècle, le radar en 1940, les satellites, puis le boom de la téléphonie mobile.
Faut-il y voir une coïncidence... ou un facteur environnemental ignoré ?
Des fragments expulsés par les cellules en réponse à un stress systémique ou à un choc électromagnétique ?
C’est l’intuition d’Antoine Béchamp, oublié de l’histoire, mais pionnier dans l’étude du terrain cellulaire : “Le microbe n’est rien, le terrain est tout.” Pour lui, la maladie n’est pas causée par un agent isolé, mais par un déséquilibre du milieu intérieur."
Ce changement de regard bouleverse tout : et si la santé dépendait moins d’une lutte contre un ennemi extérieur, que d’un respect profond de notre écologie interne ?
D’autant que de nombreuses épidémies, longtemps attribuées à une transmission interhumaine, se sont révélées liées à des contaminations de l’eau, des sols ou des aliments. Et leur résolution n’est pas venue d’un vaccin, mais de l’hygiène, de l’assainissement, de la qualité de l’environnement.
Et si notre système médical avait confondu la cause et l’effet ? »

« À côté des épidémies virales, un autre pan de l’histoire sanitaire mérite notre attention : celui des maladies infectieuses stoppées sans vaccin, ni traitement de masse — mais simplement par des mesures d’assainissement.
Dans ces cas, ce n’est pas l’agent pathogène qui fut ciblé en premier, mais la cause environnementale :
Les grands scandales sanitaires du XXe siècle l’ont montré : certains « fléaux collectifs » n’étaient ni contagieux, ni viraux… mais provoqués par des polluants industriels ou des métaux lourds :
Cas : Minamata
Lieu / Date : Japon, 1950
Polluant : Mercure (rejets en mer)
Effets / Symptômes : Troubles moteurs, cécité, décès
Solution : Interdiction des rejets
Cas : Itai-itai
Lieu / Date : Japon, 1960
Polluant : Cadmium (eau des mines)
Effets / Symptômes : Douleurs osseuses, fractures
Solution : Eau saine, contrôle minier
Cas : Flint (USA)
Lieu / Date : 2014-2016
Polluant : Plomb (corrosion canalisations)
Effets / Symptômes : Troubles cognitifs enfants
Solution : Changement réseau, traitement
Cas : Vallée de la Meuse
Lieu / Date : Belgique, 1930
Polluant : Dioxyde de soufre, particules fines
Effets / Symptômes : Asphyxies, décès
Solution : Naissance législation pollution
Cas : Seveso
Lieu / Date : Italie, 1976
Polluant : Dioxine (accident chimique)
Effets / Symptômes : Malformations, cancers
Solution : Évacuation, surveillance
Cas : Love Canal
Lieu / Date : USA, 1978
Polluant : Décharges toxiques
Effets / Symptômes : Avortements, leucémies
Solution : Fermeture, relogement, lois Superfund
Une pathologie de masse n’est pas forcément contagieuse.
🧭 Vers une grille de lecture élargie : terrain, écosystèmes, ondes, électrochimie…
Et si ces exemples, loin d’être des exceptions, constituaient un modèle oublié de compréhension des épidémies modernes ?
Et si le véritable facteur de propagation n’était pas un microbe, mais un déséquilibre du terrain provoqué par un choc environnemental — qu’il soit chimique, bactérien, ou… électromagnétique ?
Officiellement causée par un virus H1N1, la grippe espagnole aurait fait entre 50 et 100 millions de morts. Mais son déroulement soulève de nombreuses questions :
1. Une chronologie inhabituelle
Mars 1918 : premiers cas au Kansas.
Été 1918 : propagation mondiale.
Octobre 1918 : pics de mortalité simultanés à Paris, Londres, Berlin, Bombay, Samoa.
1919 : troisième vague plus faible.

➡️ La vitesse de propagation défie la logique d’une transmission humaine par bateau ou train.
2. Absence de corridors directs
Les troupes américaines débarquent en France, sans présence notable au Royaume-Uni ou ailleurs en Europe centrale. Pourtant, Londres, Berlin, Bombay sont frappées à quelques jours d’intervalle.
Même des zones isolées, sans trafic commercial, comme les îles Samoa, sont touchées.
➡️ Les modèles épidémiologiques classiques échouent à expliquer cette diffusion.
3. Hypothèse électromagnétique
Selon Arthur Firstenberg (The Invisible Rainbow), la coïncidence entre la pandémie et le déploiement mondial de stations radio militaires à haute fréquence mérite l’attention.
“Des installations de plusieurs centaines de kilowatts, comme à New Brunswick (USA), ont émis en continu à l’échelle planétaire à partir de l’été 1918. Le moment coïncide parfaitement avec le début des vagues de mortalité.”

📚 Firstenberg avance que ces pics ne sont pas liés à un virus en soi, mais à une perturbation du terrain électro-biochimique.
Il s’appuie aussi sur les échecs répétés des tests de transmission de la grippe espagnole, et sur les troubles similaires observés chez les animaux électrosensibles (oiseaux, abeilles, cétacés).
🎯 Conclusion intermédiaire
Et si nous avions tout inversé ?
Et si le virus n’était pas la cause, mais la conséquence d’un terrain affaibli ?
Et si ce terrain était modifié non seulement par des polluants visibles — eau, air, métaux — mais aussi par un environnement électromagnétique devenu hostile ?
La grippe espagnole reste, plus d’un siècle plus tard, une énigme sanitaire aux zones d’ombre persistantes.
Officiellement attribuée à un virus grippal, cette pandémie mondiale continue de soulever des questions fondamentales, qu’aucun modèle viral classique ne parvient à élucider entièrement.
Une relecture attentive — croisant histoire médicale, épidémiologie, physique de l’environnement et biologie cellulaire — ouvre la voie à une hypothèse environnementale systémique.
❓ Des expériences troublantes passées sous silence
« Si c’est un virus, pourquoi ne parvient-on pas à le transmettre expérimentalement ? »
En 1918 et 1919, plusieurs équipes médicales américaines (notamment à Boston, San Francisco et Portsmouth) ont tenté de reproduire l’infection de manière contrôlée.
Des volontaires sains ont été exposés à :
des projections de mucus nasal infecté,
des contacts buccaux et respiratoires prolongés,
des transfusions sanguines de patients gravement atteints.
➡️ Résultat : aucun cas de grippe ne fut déclenché.
Ces expérimentations, pourtant documentées dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) et les rapports du U.S. Navy Health Service, sont rarement évoquées dans les récits officiels.
Elles posent une question simple mais vertigineuse :
et si la contagion n’avait pas été le moteur principal de la pandémie ?
🧠 Des symptômes atypiques pour une « simple grippe »
Les médecins de l’époque ont observé :
des hémorragies internes soudaines,
des troubles neurologiques,
une cyanose rapide et des poumons congestionnés de sang.
➡️ Autant de signes inhabituels pour une grippe saisonnière, mais potentiellement compatibles avec un stress systémique oxydatif ou électromagnétique aigu.
🌍 Une propagation inexplicablement synchronisée
La simultanéité des pics de mortalité à Boston, Paris, Londres, Bombay ou Samoa défie les vitesses de transport humain de l’époque.
Même des villes ayant appliqué des confinements stricts ont été touchées au même moment que d’autres, sans lien logistique ou militaire.
➡️ Les vecteurs humains ne suffisent pas à expliquer une telle synchronisation.
⚡ Une hypothèse électromagnétique à considérer
« Et si la maladie n’était pas venue d’un microbe, mais d’un changement brutal de notre environnement invisible ? »
C’est ce que suggère Arthur Firstenberg dans The Invisible Rainbow.
Il pointe la coïncidence entre le pic de mortalité de 1918 et la mise en service des premières stations radio transocéaniques militaires, émettant à haute fréquence, jour et nuit, sur des centaines de kilomètres.
Une perturbation massive du champ électromagnétique terrestre, invisible mais omniprésente.
➡️ Ce schéma ci-dessus interroge. Pas pour nier l’existence de virus, mais pour envisager que le terrain cellulaire affaibli par l’environnement puisse être le vrai déclencheur.
Plutôt que de se focaliser uniquement sur les pathogènes, une médecine du XXIe siècle devrait explorer les moyens de renforcer le terrain, restaurer l’équilibre cellulaire et prévenir les perturbations invisibles (pollution chimique, électromagnétique, hydrique…).
Des pistes concrètes existent :
Les molécules de signalisation redox jouent un rôle crucial dans la détoxification intracellulaire, la communication cellulaire et la gestion du stress oxydatif.
Le glutathion, antioxydant endogène majeur, est désormais étudié pour sa capacité à :
soutenir l’immunité,
neutraliser les radicaux libres,
réduire les effets secondaires des expositions toxiques (y compris post-vaccination).
👉 Pour approfondir : Effets secondaires des vaccins et rôle du glutathion
🧭 Conclusion
Et si le véritable enjeu n’était pas d’éradiquer un virus… mais de restaurer l’harmonie du vivant ?
Reconsidérer la pandémie de 1918, c’est ouvrir la voie à une médecine du futur :
intégrative,
écologique,
et centrée sur l’équilibre du terrain.
Pas contre la science.
Mais au-delà de ses œillères.
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Pierre Farez
Après avoir passé la majeure partie de ma vie en Suisse, c’est au Maroc que j’ai choisi de poser mes valises. Ce pays vibrant, entre terre d’accueil et renouveau, reflète bien mon chemin : riche de racines solides… et tourné vers l’avenir.
Depuis plus de 30 ans, j’évolue dans l’entrepreneuriat avec un goût prononcé pour la transmission et l’innovation.
J’accompagne aujourd’hui les femmes et les hommes qui souhaitent s’affranchir de leurs plafonds de verre, en leur apprenant à bâtir un business solide, éthique et aligné, depuis un simple ordinateur — où qu’ils soient.
Mais ce qui m’anime profondément, c’est l’intelligence du vivant.
En tant que coach dans le domaine du bien-être cellulaire, je partage une découverte scientifique qui a transformé ma vision de la santé :
Une molécule unique au monde, capable d’aider nos cellules à se défendre, se régénérer, communiquer entre elles et se réparer naturellement.
Ce n’est pas de la magie. C’est la science de la vie, remise au service de l’humain.
Je crois qu’il est temps de réconcilier le bien-être intérieur, la technologie consciente, et l’abondance juste.
Et si tu lis ces lignes, c’est sans doute que toi aussi, tu ressens qu’un autre chemin est possible. Un chemin plus vivant, plus aligné, plus libre.
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