Pendant longtemps, je me suis raconté la même histoire. Une histoire bien ficelée, répétée comme un mantra : « Je suis fort. Je suis positif. Tout va bien. »
Je la disais tellement souvent, cette phrase, que j’avais fini par y croire. Ou plutôt, j’avais besoin d’y croire. Parce qu’au fond, là où personne ne regardait, ça n’allait pas. Je colmatais. Je compensais. Je donnais le change. Je menais une double vie : celle que je montrais, et celle que je cachais, même à moi-même.
Et puis un jour, j’ai craqué.
Le jour où mon corps a parlé plus fort que moi
Je me souviens de ce moment comme si c’était hier. J'étais dans le cabinet de mon médecin, assis, les mains moites, le cœur battant trop vite, comme si mon propre corps voulait fuir. Lui, il m’observait. Il m’écoutait dérouler mes mots hachurés, tantôt confus, tantôt désespérés.
Et puis il m'a dit, d’une voix grave, presque solennelle :
« Si vous ne faites rien maintenant, je vous envoie à l’hôpital. Vous tenez avec des allumettes. »
Je n’ai rien répondu. Mon masque était tombé. C’était fini. J’étais au bord du gouffre, sans force pour nier, sans mots pour justifier. Je crois que j’ai hoché la tête. J’ai promis.
J'ai promis de me faire aider. Psy. Médicaments. Le protocole classique. C’était le marché pour ne pas être hospitalisé.
Des années de lutte sans résultat
J’ai suivi les recommandations. Les médicaments sont arrivés. Les consultations aussi. Et puis l’attente. L’espoir qu’ça change. La déception quand rien ne change vraiment.
On survit. On fonctionne. On répète les protocoles. On devient expert en camouflage : le sourire en société, l’effondrement en silence. Ce que personne ne voit, c’est ce vide qu’on porte au fond de soi. Cette absence de saveur, de direction, de sens.
Les jours s’enchaînaient, gris, mécaniques. Je vivais, mais en pointillé. Comme si j’étais devenu spectateur de ma propre existence. Tout semblait à la fois trop lourd et terriblement fade. Un brouillard dans lequel on s’habitue à marcher, sans plus chercher la lumière.
Et puis un souffle nouveau
Un jour, un peu par hasard – ou peut-être était-ce un appel de mon corps que je n’ai pas su entendre consciemment – j’ai franchi la porte d’un cabinet de sophrologie.
Je n’y croyais pas vraiment. Mais j’étais au bout. Quand tout le reste a échoué, on est prêt à tenter ce qu’on aurait dédaigné autrefois.
La sophrologie ne m’a pas changé en une séance. Non. Elle m’a offert une chose précieuse : un espace. Un souffle. Un silence à l’intérieur. Pour la première fois depuis longtemps, j’ai cessé de lutter contre moi-même. J’ai appris à écouter sans juger, à respirer autrement, à habiter mon corps sans le fuir.
La sophrologie, c’est cette approche douce, à mi-chemin entre relaxation, méditation et conscience corporelle. Elle ne soigne pas à ta place, mais elle t’invite à redevenir acteur de ton équilibre. Elle t’enseigne à habiter ton corps comme un allié, pas comme un champ de bataille. (Je reviendrai plus longuement sur cette médecine parallèle dans un autre article)
Et cela a planté une graine.
C’est aussi à ce moment-là que j’ai croisé le chemin d’ASEA et des molécules de signalisation REDOX. On m’en a parlé avec passion. J’ai écouté poliment. Mais, pour être honnête, je n’attendais plus rien de miraculeux.
J’ai commencé doucement. Sans grandes attentes. Et c’est peut-être ce qui a permis au changement d’agir.
Il n’y a pas eu de déclic foudroyant. Pas de transformation hollywoodienne. Juste des petits ajustements. Des micro-améliorations. Une clarté qui revient. Une énergie plus stable. Un sommeil plus profond. Des matins un peu moins gris.
J’ai recommencé à me sentir… présent. Non pas joyeux à tout prix, mais vivant. Je redevenais sensible aux nuances, aux émotions. Mes réactions étaient moins brusques, mes humeurs plus fluides. Et je reprenais goût aux petites choses : un rayon de soleil sur la main, une conversation sincère, une respiration profonde.
Et puis, un jour, en voiture, une pensée m’a traversé :
« Mais... tu n’es plus malade. »
Pas une exagération. Pas une fuite. Juste un constat calme, lucide. Comme si, quelque part, mon corps m’avait rattrapé. Comme si les cellules elles-mêmes avaient retrouvé leur musique.
Ce que les molécules REDOX ont changé en moi
Les molécules de signalisation REDOX sont comme des messagers intelligents. Elles favorisent la communication cellulaire, la régénération, l’harmonie biologique.
Pour en savoir plus sur la molécule de signalisation Redox
Pendant longtemps, mes cellules étaient déconnectées. Comme si le chef d’orchestre avait disparu. Ce que j’ai ressenti, c’est que quelque chose s’est remis à circuler. Un ordre, un rythme. Une musique silencieuse qui recommence à jouer.
Ce n’est pas une promesse miracle. C’est un terrain nouveau. Une possibilité. Un appui.
Et quand on sort d’un tunnel, on n’a pas besoin de fanfare. Juste d’un pas, puis d’un autre. Et puis du soleil, un matin, qui ne pique plus les yeux.
Une joie nouvelle, toute simple
Aujourd’hui, je n’utilise plus les mêmes mots. Je ne dis plus « je vais bien » pour m’en convaincre. Je dis : « Je me sens vivant. »
Je ne suis pas devenu un autre. Mais je suis revenu à moi. Par la sophrologie, par les REDOX, par l’expérience du corps qui se répare.
Et je me dis que si ce texte peut parler à quelqu’un, à une personne qui se croit condamnée à vivre à vide, alors il valait la peine d’être écrit.
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Pierre Farez
Après avoir passé la majeure partie de ma vie en Suisse, c’est au Maroc que j’ai choisi de poser mes valises. Ce pays vibrant, entre terre d’accueil et renouveau, reflète bien mon chemin : riche de racines solides… et tourné vers l’avenir.
Depuis plus de 30 ans, j’évolue dans l’entrepreneuriat avec un goût prononcé pour la transmission et l’innovation.
J’accompagne aujourd’hui les femmes et les hommes qui souhaitent s’affranchir de leurs plafonds de verre, en leur apprenant à bâtir un business solide, éthique et aligné, depuis un simple ordinateur — où qu’ils soient.
Mais ce qui m’anime profondément, c’est l’intelligence du vivant.
En tant que coach dans le domaine du bien-être cellulaire, je partage une découverte scientifique qui a transformé ma vision de la santé :
Une molécule unique au monde, capable d’aider nos cellules à se défendre, se régénérer, communiquer entre elles et se réparer naturellement.
Ce n’est pas de la magie. C’est la science de la vie, remise au service de l’humain.
Je crois qu’il est temps de réconcilier le bien-être intérieur, la technologie consciente, et l’abondance juste.
Et si tu lis ces lignes, c’est sans doute que toi aussi, tu ressens qu’un autre chemin est possible. Un chemin plus vivant, plus aligné, plus libre.
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